Session 2005/200
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Contacts et réunions

Interventions


 
  

Contacts et réunions

Le 18 juillet, à 19 heures 30 est arrivé à Roissy le premier des avions rapatriant les Français du Liban. Je suis allé les accueillir, accompagné de Thérèse Paraiso, secrétaire générale de l’ADFE.
(cliquer ici pour mon compte-rendu)

J’ai rencontré le 28 juin les responsables du syndicat CFDT du MAE : Jacqueline Sejean, qui vient d’être nommée consule générale à Zurich, Thierry Duboc, Brice Dusuzeau, que j’ai félicités pour leur succès à l’élection au CTP unifié du ministère.
(cliquer ici pour un compte-rendu complet de la réunion)

Le 15 mai j’ai rencontré Philippe Faure, le nouveau secrétaire général du Quai d’Orsay, précédemment ambassadeur au Maroc. A ma demande, l’entretien a porté sur la carte consulaire, la mise en œuvre de la LOLF et la politique immobilière de l’AEFE.
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Le directeur des Français à l’Étranger (DFAE) du MAE a réuni le 27 avril les sénateurs représentant les Français établis hors de France pour leur présenter le texte du projet de loi intitulé « contrôle de la validité du mariage ».
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Le 5 mars j’ai participé au FIAP à la réunion du groupe ADFE à l’AFE préparant l’Assemblée plénière qui aura lieu du 6 au 11 mars, suivie de la réunion du Conseil d’administration de l’ADFE, avec à l’ordre du jour la préparation des élections de juin prochain et le projet pour le développement de l’Association.

Je suis intervenu dans une des tables rondes organisées dans le cadre de la « journée des Français de l’étranger » qui s’est tenue au Sénat le 4 mars. Le thème de cette table ronde était l’influence française dans les normes internationales. J’ai insisté sur nos succès dans les domaines où nous étions compétents, les marques par exemples, et les perspectives qui s’ouvrent lorsque nous développons nos savoir faire.

J'ai été interviewé par le rédacteur en chef du journal l'Hémicycle pour l'article du 28 février 2006 annonçant la 1ère journée des Français à l'étranger organisée le 3 mars au Sénat.

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Le 24 février, réunion avec Michel Lummaux, directeur de l’action culturelle et de la francophonie à la DGCID. Il m’a présenté les activités de sa direction et nous avons passé en revue l’avenir des centres culturels de Moscou et de Kiev.

Le 20 février, j’ai eu une réunion d’information avec Stéphane Romatet, directeur des affaires immobilières du MAE, sur plusieurs dossiers concernant les ambassades de Kiev, les lycées ou écoles de Moscou et Kiev.

J’ai rencontré le 20 février Mme Bossière, directrice de l’AEFE, et M Vasseur, directeur d’Europe. Nous avons passé en revue les dossiers suivants : l’avenir des lycées franco-allemands, les lycées de Pékin, Shanghai, Moscou, Kiev, l’école de Saint-Pétersbourg, les lycées de Milan et de La Haye.

Le 24 novembre j'ai été invité par le Ministre des affaires étrangères, avec les autres sénateurs représentant les Français établis hors de France, à  une réunion d’information. Les propositions, sans doute intéressantes, du ministre sur les lycées français à l'étranger soulèvent néanmoins des problèmes. Un point a également été fait sur la fusion des listes électorales à l'étranger.
(cliquer ici pour un compte-rendu complet de la réunion)

Le 9 novembre, j’ai participé à un petit déjeuner de travail avec Antoine Schwarz, PDG de RFI, et son équipe de direction.
Plusieurs de mes collègues du Sénat y participaient dont Monique Cerisier ben Guiga. L’objectif était de présenter les activités et les résultats de RFI en 2004 et 2005 (http://www.rfi.fr/), et d’évoquer les perspectives de RFI au moment où le paysage audiovisuel extérieur français est en plein changement, avec, en particulier, la création, difficile et douloureuse, de la chaîne d’information internationale (CFII).
(cliquer ici pour le bilan et les perspectives pour RFI)

J’ai ensuite rencontré Madame Le Bihan, chef du service des Français à l’étranger à la DFAE. Nous avons en particulier évoqué les dispositions prises pour faire face à une épidémie éventuelle de grippe aviaire.

Un délégué aux mesures pour faire face à une épizootie de grippe aviaire a travaillé depuis plusieurs mois, Stéphane Romatet, puis l'ambassadeur Jacques Buguet ; il a assuré la liaison avec la délégation interministérielle contre la grippe aviaire (DILGA).

Une réserve de vaccins Tamiflu est stockée au service médical des armées à Chartres, où ils sont conditionnés en vue de leur envoi selon les critères suivants :

  • pour les pays dans lesquels il y a une épizootie active (Asie, Russie, Roumanie) : quantités nécessaires pour vacciner tous les Français, sur ordonnance médicale ;
  • pour les pays pour lesquels un risque est envisagé : nombre de vaccins suffisant pour 30% des Français ;
  • enfin maintien d'un stock de sécurité important en France, prêt à être envoyé par valise spéciale.

La même politique a été suivie pour les masques faciaux. Un médecin référent a été désigné pour chaque poste de pays à épizootie active ; ils seront réunis en séminaire à Paris début décembre.
Les informations nécessaires ont été envoyés aux postes et figurent sur les sites Internet.

Le 7 novembre, je me suis entretenu avec les dirigeants d’une grande compagnie d’assurances sur l’évolution du marché et de la législation. C’est une situation complexe puisque les compagnies privées sont régies par le Code des assurances, les caisses d’assurance sociale par le code de la sécurité sociale, les mutuelles par le Code de la mutualité.
Nous avons aussi abordé la question de l’assurance sociale pour les Français à l’étranger. Il y a environ 2,2 millions de Français établis hors de France, dont 60% de binationaux. La moitié environ vit en Europe et se trouve en général protégée par le système de protection sociale du pays de résidence. Il y a toutefois des disparités importantes, par exemple ceux qui vivent en Grande-Bretagne ont besoin d’assurances complémentaires.
Pour le reste du monde, on considère que le nombre de familles françaises pouvant s’assurer est de l’ordre de 150 000, dont 80 % s’adressent à des assurances privées (dites au 1er €) et 20% à la CFE, avec souvent en plus une complémentaire.
La CFE est considérée comme offrant un très bon rapport cotisation-couverture, supérieur à celui des caisses de sécurité sociale à cause de la population couverte et de la mutualisation entre les assurés.
Il reste qu’une partie des Français établis hors de France n’a pas les moyens de s’assurer à la CFE ou auprès d’assureurs privés, et dépend donc de régimes locaux défaillants. C’est une question de politique sociale sur laquelle nous devons faire des propositions.

Le 19 octobre j’ai participé à la réunion d’information organisée par Mme Borrel et le Syndicat de la magistrature à l’occasion du 10ième anniversaire de l’assassinat à Djibouti du juge Borrel (voir des détails sur le site du syndicat de la magistrature). J’ai assuré Mme Borrel de mon soutien, d’autant plus naturel que le juge Borrel était alors un Français établi hors de France.

Le 17 octobre, j’ai participé au colloque, très informatif, organisé par l’ADFE sur « L’avenir du système éducatif français en Europe ».
(voir le compte-rendu sur le site de l’ADFE).

Le 10 octobre, j’ai rencontré Sylvain PEUCH qui a le projet ambitieux de faire un tour du monde d’un an dans 13 pays sur 4 continents pour rencontrer des entrepreneurs français qui ont créé leur affaire à l’étranger. M. PEUCH m’a expliqué les détails de son projet, dont on peut retrouver toutes les informations sur le site Web suivant : http://www.entrepreneursfrancais.com/

Les 28 et 29 septembre, j’ai visité les services de l’état civil des Français à l’étranger qui sont implantés à Nantes (lire le compte-rendu intégral).

Le 27 septembre, Monique Cerisier ben Guiga et moi-même avons rencontré Aboubacar Abdoul Wahab, Président de la section ADFE des Comores. La section se renforce et s’occupe des questions d’enseignement et de promotion des PME.

Le 16 septembre, Monique Cerisier ben Guiga et moi même rencontrons la nouvelle direction de l’ADFE, élue lors de la dernière Assemblée générale fin août. Nous faisons le point sur les actions à entreprendre d’un côté comme de l’autre.
Visite de Pierre Thourigny, président de la section ADFE de Madagascar. Un projet de visite est évoqué pour fin 2006.
Visite de notre camarade Michel Cullin, professeur à l’Académie diplomatique de Vienne.

A l'occasion de la réunion de l'AFE, j'ai été interviewé par l'hebdomadaire l'Hémicycle sur le rôle de cette assemblée et sur la réforme de 2004. L'article a été publiée dans le numéro du 14 septembre. Vous pourrez l'afficher en cliquant sur l'image à droite.

Assemblée de Français à l’Étranger
Du 5 au 9 septembre s’est tenue la session plénière annuelle de l‘Assemblée de Français à l’Etranger (AFE). La séance d’ouverture a été présidée par le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy.
Notre présidente, Claudine Lepage, a fait un discours très ferme sur les principales questions qui concernent les Français à l’Étranger : grande misère des budgets qui démolissent à la longue les dispositifs de protection sociale, d’aide à la recherche d’emploi, de formation professionnelle ; nécessité de permettre à nos compatriotes de participer aux différents votes nationaux ; souhait de l’instauration d’une représentation par des députés élus au suffrage universel.
Les 6 et 7, j’ai participé à la réunion de la commission des affaires économiques. Exposé très intéressant de deux experts du Commissariat au Plan (MM. Mouloud et Basset) sur les délocalisations (voir leur étude sur le site du commissariat au plan : http://www.plan.gouv.fr/).
Le soir du 7 septembre, une rencontre était organisée rue de Solférino entre François Hollande, Premier secrétaire du PS, Claudy Lebreton, président de la FNSER, et le groupe des élus ADFE à l’AFE. Jack Lang et de Dominique Strauss-Kahn, de passage, nous ont rendus visite.
L’idée de créer une « union des élus républicains et socialistes de l’étranger » est bien accueillie. Elle devrait voir le jour début 2006.
Les 8 et 9, réunion plénière, au cours de laquelle ont été discutés les rapports des commissions. Le groupe ADFE a par ailleurs débattu des modifications à apporter à la procédure de désignation des candidats ADFE à l’élection sénatoriale.

Le 27 août, j'ai participé à l’Assemblée générale de l’ADFE. C’est une occasion unique de revoir des amis et des camarades de toutes les sections du monde et de garder des liens avec elles et eux.
Débats sur les activités de l’année passée, sur la difficulté de recruter de nouveaux adhérents, en particulier des jeunes, sur le déroulement de la dernière élection sénatoriale caractérisée par le refus de la primaire, le maintien d’une liste de division le jour de l’élection faisant courir le risque de perdre le siége et enfin par un recours devant le Conseil Constitutionnel demandant l’annulation de l’élection. Dans un souci d’unité, sur proposition du Conseil d’administration l’AG a voté la levée, à compter de mars 2005, de l’exclusion des membres de la liste de division.
Longue discussion aussi sur le niveau et le mécanisme des cotisations qui devra être revu sans doute l’année prochaine.
Enfin nous avons dit au-revoir, non sans une certaine tristesse, aux deux principaux animateurs de notre association depuis de nombreuses années : le président Guy Penne et le secrétaire général, Renaud Andrieu, qui avaient décidé, pour des raisons personnelles, de ne pas se représenter à leurs fonctions.
Ils ont tous deux œuvré pour le développement de l’ADFE, Guy Penne en étant aussi l’un de ses fondateurs dans les années 1980 ; ils ont affirmé notre choix de gauche face à cette droite forte et souvent arrogante ; ils ont maintenu l’unité de l’association dans une période difficile. Qu’ils soient remerciés l’un et l’autre pour tout leur engagement à la cause commune !
J’ajoute que l’un comme l’autre ont été, pour moi, plus que des camarades : de véritables amis.
Conséquence logique de ce qui précède, l’assemblée puis le Conseil d’administration ont élu François Nicoullaud au poste de Président et Thérèse Paraiso à celui de Secrétaire générale (composition du Bureau sur le site de l’ADFE http://www.francais-du-monde.net/)
Tous les deux sont des militants de longue date, ayant l’expérience de l’expatriation et du CSFE/ADFE et connaissant bien les problèmes des Français établis hors de France. Qu’ils soient les bienvenus !

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Interventions

A ma question du 27 avril sur la mise en place des visas biométriques et ses conséquences sur les charges de travail des consulats, le ministre des Affaires étrangères m’a répondu le 22 juin qu’à la phase actuelle d’expérimentation dans cinq consulats succèdera, avant la généralisation du système, une autre période d’expérimentation dans une nombre plus grand de consulats. Quant aux conséquences financières, elles sont encore examinées. L’augmentation du prix du visa ne doit pas suffire, car « l’articulation des recettes et du financement est encore à l’étude ».
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 22 juin j’ai attiré l’attention du ministre des Affaires étrangères sur la situation des personnels français mis à disposition de l’OSCE, bien moins rémunérés que les agents des autres pays, et dont le statut est précaire et la protection sociale insuffisante.
(lire ici le texte complet de la question)

A la suite de la liquidation, sans indemnité, d’une société française implantée à Phnom Penh, j’ai le 25 mai attiré l’attention du ministre des Affaires étrangères sur le non-respect par les autorités cambodgiennes de l’accord de protection et d’encouragement réciproque des investissements.
J’ai également exprimé mon inquiétude devant le cas d’un entrepreneur français condamné par un tribunal vietnamien à 20 ans de détention et 25 millions de dollars d’amende, une peine largement exagérée, en fait une spoliation pour cause de succès et de refus de corruption.
(lire ici le texte complet de la première question et de la deuxième question)

J’ai interrogé le 20 avril le ministre des Affaires étrangères sur l’avenir du centre médical franco-allemand de Pékin.
(lire le compte-rendu sur le site du Sénat)

Le 11 avril j’ai interrogé le ministre des Affaires étrangères sur le cas des agents recrutés sur des CDD renouvelés alors qu’ils devraient au bout de six ans être transformés en CDI. Au nom du ministre, Catherine Colonna m’a annoncé que tous les agents avaient été informés de la transformation de leur contrat, et que la plupart des dossiers avaient déjà été réglés.
(lire le compte-rendu sur le site du Sénat)

Le 6 avril, j’ai interrogé le ministre des affaires étrangères sur le nombre de « consulats d’influence », et je lui ai indiqué que le terme de « consulats d’influence » étant inapproprié et suscitant le mécontentement de certains de nos compatriotes établis hors de France, il était nécessaire de changer leur dénomination.
(lire ici le texte complet de la question)

Le 4 avril 2006, j’ai interrogé en séance la ministre déléguée à la coopération, au développement et à la francophonie pour faire un état de la situation actuelle des rapatriés de Côte d’Ivoire et demander quelles solutions elle envisageait de prendre pour apporter un peu d’aide à ces Français rapatriés qui ont tout perdu, y compris l’espoir.
(lire le compte-rendu sur le site du Sénat)

Lors de la session plénière de l’AFE les 6-10 mars, j’ai demandé au ministre des Affaires étrangères qu’il nous communique l’évolution du nombre des consulats et des effectifs correspondants.
Il en ressort qu’entre 2000 et 2005 le nombre de consulats a diminué de 13, 5 % (99 aujourd’hui), que 4 « antennes consulaires » ont été créées et que le nombre de sections consulaires auprès des ambassades a augmenté de 4 %.
Sans surprise, les effectifs des agents titulaires ont fortement diminué, de 17 %, tandis que le nombre de recrutés locaux a augmenté de plus d’un tiers (36,6 %).

Le ministre des affaires étrangères a répondu le 2 mars à ma question écrite du 8 décembre, l’interrogeant sur les nouvelles règles de transcription des mariages célébrés à l’étranger et l’obtention de titres de séjour pour les conjoints de Français. Sa réponse reprend les arguments bien connus des unions de complaisance, et réaffirme la nécessité de mieux contrôler la validité des mariages et limiter l’accès à la nationalité française.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Par décret, le gouvernement a porté à 30 % des investissements le montant de l’aide aux Français rapatriés de Côte d’Ivoire qui créent une entreprise. Il serait juste que le décret soit rétroactif, et le 7 février j’ai écrit en ce sens à Brigitte Girardin, ministre déléguée à la coopération.

Le lycée franco-allemand de Sarrebrück est dans une situation kafkaïenne… Comme 70 % des élèves de sa section française habitent France, l’AEFE considère qu’elle n’a pas à financer ces classes. De son côté le ministère de l’Education Nationale fait remarquer que l’enseignement à l’étranger ne dépend pas de son budget, et qu’il paye d’ailleurs pour les établissements en Moselle. Pour tenter de débloquer l’affaire j’ai rencontré le 6 février Marc Foucault, directeur des relations internationales au MEN, et un représentant de la Direction de l’enseignement secondaire et des collèges. Un groupe de travail devrait être mis en place.

Le 19 janvier, j’ai attiré l'attention du ministre de l'intérieur sur l’augmentation du délai nécessaire après le mariage pour que le conjoint ou la conjointe étrangère puisse demander la nationalité française, et lui ai demandé de prendre en compte la naissance d’enfants issus de ces unions comme preuve que le mariage est réel.
(lire ici le texte complet de la question)

De même, j’ai attiré l'attention du ministre délégué à la sécurité sociale sur la remise en cause du versement des prestations familiales aux personnels de l’éducation nationale à Andorre.
(lire ici le texte complet de la question)

J’ai saisi le 18 janvier 2006 le ministre de la Santé du cas de médecins français rapatriés d’Algérie dont les diplômes n’ont pas été validés et qui ne peuvent donc exercer dans des conditions normales.

Le 13 octobre, j’avais alerté le ministre des Affaires étrangères sur la situation des stagiaires dans les ambassades et consulats, leur faible rémunération, ainsi que l’éloignement géographique, qui ont pour conséquence de limiter l’accès à ces stages aux personnes disposant de revenus. Dans sa réponse du 22 décembre, le MAE m’a indiqué que les ambassades et consulats s’efforcaient d’apporter aux stagiaires un soutien sur place, mais qu’il revenait aux établissements d’enseignement d'assurer l’égalité des chances par le biais de fonds pour la mobilité internationale, comme le font déjà certaines écoles.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 8 décembre 2005, j’ai attiré l’attention du ministre des affaires étrangères sur le contrôle des mariages mixtes à l’étranger. le Premier ministre ayant annoncé que la transcription en France des actes de mariage conclus à l’étranger ne serait plus automatique et ne vaudrait plus mécaniquement titre de séjour, et qu’un contrôle préalable des mariages serait effectué par les consulats, je lui ai demandé des précisions sur ces points.
(lire ici le texte complet de la question)

Le 17 novembre j’avais signalé au ministre des Affaires étrangères la confusion qui régnait d’un poste consulaire à l’autre, sur la nature des documents à fournir pour l’inscriptions au registre des Français établis hors de France, et sur certaines exigences exorbitantes. Il m’a informé le 29 décembre que des instructions claires venaient d’être envoyées aux postes, les rappelant aux bonnes pratiques de l’administration, et au principe de simplification des procédures.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 27 octobre j’avais demandé au ministre des Affaires étrangères quelles dispositions étaient prises pour prémunir contre la grippe aviaire les communautés françaises résidant dans les zones exposées. Il m’a répondu le 29 décembre en détaillant les mesures déjà prises, entre autres l’envoi de 52 000 boîtes de Tamiflu et de masques de protection, ainsi que la mise en place d’un réseau de médecins spécialisés.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 13 octobre j’avais demandé au ministre des Affaires étrangères s’il appliquerait la loi qui prévoit de renouveler en CDI les contrats des agents ayant au moins six années de service. J’ai reçu le 24 novembre une réponse positive et un engagement du MAE.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 15 décembre 2005, j’ai écrit au directeur général de la DGCID pour protester contre la fermeture des cours de français à l’Institut Français de Vienne, avec licenciement des personnels, et ce alors que l’Autriche vient d’adhérer comme pays observateur à l’Organisation de la Francophonie…

Le 13 octobre j’avais alerté le ministre des Affaires étrangères sur la pénurie de personnel au service des visas du Consulat général de France au Mexique. Il m’a répondu le 8 décembre qu’il s’agissait de difficultés temporaires, dues à des concours de circonstances contre lesquels il ne pouvait rien, et que la situation s’était normalisée.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Le 8 décembre 2005, j’ai attiré l’attention du ministre délégué à l’emploi sur les problèmes que rencontrent les volontaires internationaux à leur retour en France après une mission en administration (VIA). Après ce volontariat, l’absence de versements aux ASSEDIC prive les VIA de tout moyen de subsistance autre que le RMI pour les plus de 25 ans. De plus, pour ceux qui ont travaillé et cotisé aux ASSEDIC en France avant leur départ, ces cotisations ne peuvent être prises en compte si elles ont été effectuées plus de deux ans avant la demande d’indemnité d’assurance chômage.
(lire ici le texte complet de la question)

Le 8 décembre 2005, j’ai attiré l’attention du ministre des affaires étrangères sur le contrôle des mariages mixtes à l’étranger. le Premier ministre ayant annoncé que la transcription en France des actes de mariage conclus à l’étranger ne serait plus automatique et ne vaudrait plus mécaniquement titre de séjour, et qu’un contrôle préalable des mariages serait effectué par les consulats, je lui ai demandé des précisions sur ces points.
(lire ici le texte complet de la question)

Le 13 octobre j’avais demandé au ministre des Affaires étrangères s’il appliquerait la loi qui prévoit de renouveler en CDI les contrats des agents ayant au moins six années de service. J’ai reçu le 24 novembre une réponse positive et un engagement du MAE.
(lire ici le texte complet de la question et de la réponse)

Lors de la séance du 1er décembre des questions d’actualité, mon collègue le sénateur Jean Desessard a interpellé le gouvernement sur la situation des stagiaires sans statut et payés dans le meilleur des cas un tiers du SMIC. Sur ma suggestion, il a mentionné le cas des stagiaires dans les ambassades et consulats « qui doivent payer pour travailler », et a demandé quelles mesures seraient prises pour mettre fin à cette injustice. Dans sa réponse, Gérard Larcher s’est contenté d’évoquer « un grand défi » et la détermination du gouvernement...

Le 24 novembre 2005, j’ai interrogé le ministre des affaires étrangères sur les incidents qui se sont produits les 10 et 11 novembre derniers à Thessalonique et Athènes (Grèce), et qui ont endommagé les bâtiments des Instituts français de ces deux villes. Je lui demandé quelles mesures il comptait prendre pour assurer la sécurité des personnes et protéger d’éventuelles nouvelles agressions des lieux où la langue et la culture françaises devraient pouvoir rayonner dans la paix et la sérénité.

Le 17 novembre 2005, j’ai interrogé le ministre des affaires étrangères sur l’application du décret relatif à l’inscription au registre des Français établis hors de France. Il semble en effet que d’un poste consulaire à un autre l’application de ce décret se fasse dans des conditions très différentes et parfois très restrictives. Je lui ai demandé d’indiquer quelles mesures il envisageait pour harmoniser et simplifier les conditions d’inscription au registre des Français établis hors de France.

Le 9 juin 2005, j’avais demandé au ministre des affaires étrangères si des dispositions avaient été prises pour les Français qui ont dû quitter la Côte d'Ivoire, mais qui avaient trouvé refuge dans un autre pays que la France. Dans sa réponse du 3 novembre, le ministre m’a indiquée que c’est la mission interministérielle aux rapatriés qui est chargée de la mise en oeuvre du dispositif d'aide aux rapatriés de Côte d'Ivoire et que le « rapatriement » suppose un retour en France. Il a précisé qu’en tant que Français établis hors de France, ils sont invités à exposer leurs difficultés au service social du consulat de France dont ils dépendent.

Le 18 octobre, j’ai attiré l’attention du ministre des affaires étrangères sur les conséquences pour la santé de nos compatriotes expatriés de la récente progression de la grippe aviaire. Le Gouvernement français ayant pris les mesures indispensables pour que la population en France soit protégée; je lui ai demandé quelles dispositions avaient été prises pour les communautés françaises résidant dans les régions exposées, et si un plan de sécurité avait été prévu.

Le 13 octobre, j’ai alerté le ministre des Affaires étrangères sur la situation des stagiaires dans les ambassades et consulats. Leur faible rémunération, ainsi que l’éloignement géographique, ont pour conséquence de limiter l’accès à ces stages aux personnes disposant de revenus, ce qui est contraire au principe de l’égalité républicaine.
Ce même jour, j’ai appelé son attention sur les problèmes auxquels a été confronté le service des visas du consulat général de France au Mexique cet été, du fait du départ de l’agent titulaire des visas et de 7 autres titulaires sur 8. La situation a créé des retards dans le traitement des visas, notamment pour les visas d’étudiants.
Pour finir, j’ai interrogé le ministre sur l’application de la loi n° 2005-843 du 26 juillet 2005, qui est une mise en conformité avec la directive européenne sur la résorption de l’emploi précaire. Je lui ai demandé si le ministère des affaires étrangères entendait renouveler systématiquement en contrat à durée indéterminée les agents âgés de moins de 50 ans et qui justifient déjà d’une durée de services effectifs supérieure à six ans.

A la suite d’une intervention le 9 septembre pour qu’une écolière taïwanaise obtienne un visa de long séjour en France, le ministère des Affaires étrangères m’a annoncé le 21 septembre qu’elle pourrait bénéficier d’une mesure de regroupement familial.

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